dimanche 8 juillet 2007

Boite à images : réhydrater l'enfant diarrhéique



Que voyons-nous?

Un enfant bien portant, une plante verdoyante.
Un enfant bien portant ressemble à une plante verdoyante.








Que voyons-nous?

Une mère tenant son enfant qui va à la selle.
Les selles sont liquides : l'enfant a la diarrhée.
L'enfant perd de l'eau.







Que voyons-nous?

Une mère inquiète tenant sur ses genoux un enfant affaibli.
Il perd beaucoup d'eau avec sa diarrhée.

La perte d'eau est grave pour l'état de santé de l'enfant.





Que voyons-nous?

Une mère tenant son enfant affaibli qui a la diarrhée.
Il est comme une plante qui manque d'eau, s'assèche et perd ses feuilles.









Que voyons-nous?


Un enfant très faible couché sur une natte, une plante qui a perdu ses feuilles.

L'enfant est très affaibli parce qu'il a perdu beaucoup d'eau, comme la plante.






Que voyons-nous?


Une table, un torchon, un savon, une cuvette, une bouilloire.
Des mains qu'on lave.

Pour préparer la Solution Sucrée Salée, on doit avoir les mains propres.





Que voyons-nous?

Un paquet de sucre et 8 morceaux de sucre,
une petite cuillère rase de sel,
un litre d'eau propre.
Pour réhydrater l'enfant, lui redonner l'eau qu'il a perdu : préparer la Solution Sucrée Salée avec 8 morceaux de sucre, une cuillère rase de sel dans un litre d'eau propre.
Jeter la solution après 24 h et en préparer une nouvelle.


Que voyons-nous?

Un enfant diarrhéique qui tète, un pot de Solution Sucrée Salée.

Continuer l'allaitement maternel pendant et après la diarrhée est essentiel pour la nourriture de l'enfant.







Que voyons-nous?

Une mère qui donne à son enfant diarrhéique un pot contenant la Solution Sucrée Salée : 5 assiettes de repas.

Le nombre de repas est à augmenter pendant et après la diarrhée, avec plusieurs repas dans une journée.
C'est essentiel pour redonner des forces et éviter la malnutrition.




Que voyons-nous?


Un enfant souriant et plein de vitalité, une mère heureuse de jouer avec son enfant.
Un enfant bien réhydraté est bien portant.







Que voyons-nous?

Une mère qui se lave les mains avant de préparer le repas.
Elle évite la souillure des aliments et la propagation de la diarrhée.









Que voyons-nous?

Une table, un torchon, un savon, une cuvette, une bouilloire.
Des mains qu'on lave.
Une famille en train de manger.

C'est important de se laver les mains avant de manger, les mains sales peuvent apporter la maladie.





Que voyons-nous?


Un homme sortant du cabinet,
des mains qu'on lave.

C'est important de se laver les mains après être au cabinet.







Que voyons-nous?

Une femme qui ramasse les selles de son enfant pour les jeter au cabinet.
Elle évite la souillure des aliments et des ustensiles par les mouches, la propagation par les petits animaux et les gens qui marchaient dessus, la dispersion des poussières par le vent...

Et ainsi la propagation de la maladie.




Que voyons-nous?

Une femme sortant du cabinet avec un enfant à qui elle vient de faire sa toilette.
Elle se lave les mains avant de préparer à manger.










Que voyons-nous?

Une mère qui allaite son enfant, le lait maternel est le meilleur aliment, il protège de la maladie.

Dans le biberon, nous voyons un enfant mort. Les grandes marques de lait en poudre et d'aliments pour bébés font pression sur les mères pour vendre leurs produits. Là où l'eau est rare et de potabilité douteuse, le remplacement du lait maternel par des biberons peut être un geste mortel.



source : service de santé du Sénégal

mercredi 4 juillet 2007

Présentation Générale

Aujourd'hui, nous entrons dans la blogosphère...Mais en réalité, nous écrivons les premières pages de notre histoire voilà trente-deux ans, au Cameroun.
Un lien de coopération se crée entre un médecin français et la fondation Ad Lucem. De retour en Normandie, nous voulons continuer à soutenir ces hôpitaux périphériques.

· Que faisons-nous ?
Notre association se spécialise dans le tri de médicaments : les médicaments de qualité sont récupérés avant incinération par une équipe de type Pharmaciens Sans Frontières, trois tonnes par an sont envoyés, puis prescrits dans les structures de soins jumelées. Cette aide matérielle leur assure une efficacité et une richesse considérables.

Se pose aussi le problème des compétences de l’équipe soignante. Un constat : la formation reçue est souvent nettement insuffisante pour gérer la totalité des problèmes de santé rencontrés. Nous proposons donc des formations spécifiques aux infirmiers, matrones et agents de santé communautaire.

· Quelle originalité ?
Il nous faut adapter notre vision occidentale de la médecine aux réalités africaines. Nos nombreuses missions en Afrique de l’ouest nous permettent de dénicher, entre les séances de vaccinations, les consultations et les cours, des outils pédagogiques créés sur place. Ces outils vont servir de support à la formation des soignants, puis les professionnels motivés pourront les utiliser pour éduquer une population à majorité analphabète.
Notre idéal, l’éducation à la santé a les moyens d’exister…

Il ne reste plus qu’à diffuser nos outils. Nous élaborons un CD-ROM qui regroupe dix recueils de formation, sur les principales affections : paludisme, MST/sida, infections respiratoires, diarrhée et péril fécal…
A destinée des enfants, nous créons un jeu de l’oie, une manière ludique de parler de la santé dans le monde.

Aussi utile que la moustiquaire pour les professionnels de santé qui partent pour des missions de formation, nos outils de vulgarisation sont la clé d’une aide efficace…
La santé pour tous, on y croit !